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Interview Stéphane Dal Soglio, Strength and conditioning coach à Newks Tennis Ranch (académie de tennis) aux USA

Interview Stéphane Dal Soglio, Strength and conditioning coach à Newks Tennis Ranch (académie de tennis) aux USA

stephane dalsoglio

 

On compare souvent le sport entre l’Europe et le continent Nord Americain, on dit souvent que l’Europe est souvent en retard en terme de formation, structuration, moyen humain et matériel. Voici l’avis d’un français parti finir ses études à St Louis aux Etats Unis, puis a trouvé du travail sur place rapidement. Auparavant il était en Licence STAPS Entrainement Sportif à Limoges. Il s’agit ici de partager « UNE » expérience, pas de faire une généralité.       Enjoy!

 


 1) Bonjour Stéphane et merci d’avoir accepté cette interview. Pourrais-tu te présenter à nos lecteurs ? Comment en es tu arrivé à vouloir partir aux States?

Bonjour Ludo. C’est un plaisir pour moi de pouvoir partager ma petite expérience avec toi et tes « followers ». Tout d’abord je suis principalement préparateur physique et aussi coach tennis. Je travaille actuellement en tant que directeur de la préparation physique dans une académie de tennis au Texas appelée Newks tennis ranch (John Newcombe Tennis Ranch). Je fus il y a maintenant un an et demi préparateur physique pour l’équipe de tennis d’une université à Saint Louis (Lindenwood) où j’ai aussi eu la chance de travailler avec différents athlètes qui préparaient des marathons et autres évènements importants. Mon idée de partir aux Etats Unis est arrivée progressivement. Nous avons fait nos études ensemble dans un environnement très intéressant pour nos métiers, et l’envie d’apprendre une autre culture mais aussi d’aller à la rencontre de nos collègues dans un métier où ils sont pourvoyeurs de beaucoup des plus grands sportifs que l’on puisse connaitre, m’a orienté vers les Etats Unis.

2) A quelle part évalues-tu l’intérêt de la préparation physique dans la performance sportive?

La préparation physique est pour moi la partie de l’entrainement où l’on va préparer la personne à être performante et efficace dans les différentes conditions qui vont lui être proposées dans l’activité physique. En ce qui me concerne en ce moment, je travaille avec des athlètes entre 12 et 20 ans, un âge où la préparation physique est basée sur la formation de bases solides pour le futur. Je pense que dans la préparation physique, la prévention de blessure doit être incluse à part entière. En ce qui concerne la performance, être prêt à « encaisser » l’intensité de la compétition est une des priorités pour tout athlète. Pour être prêt et être efficace, une planification des séances d’entrainements est primordiale de façon à atteindre le « pic » au moment voulu (principal objectif).

dalsogliotennistraining

3) Peux tu nous présenter ton fonctionnement dans le département athlétique de l’université ainsi que l’organisation et fonctionnement de cette structure?

A l’université, le département athlétique est très particulier. En Europe et plus particulièrement en France, on a l’habitude de travailler beaucoup en staff avec une importante relation entre les coachs, les préparateurs physiques et les soigneurs. Ici, les départements sont vraiment séparés. Les préparateurs physiques sont attribués à des équipes pour une saison. Les relations avec les coachs sont très réduites à part pour le Football américain qui est un peu différent. Les coachs des différentes équipes sportives contactent le département de la préparation physique pour une durée déterminée en raison d’une période creuse dans leur calendrier. C’est assez frustrant en tant que préparateur physique puisque durant les compétitions ou les différents voyages, nous n’avons pas accès à ces athlètes, et ils nous reviennent fatigués, blessés pour certains d’entre eux parce que nous n’avons pas pu prendre en charge et contrôler la récupération. C’est aussi assez dur de travailler sur leurs points faibles parce qu’au final, on ne les voit pas souvent et encore moins en situations de compétitions.
En ce qui concerne l’académie, je suis arrivé ici il y a maintenant 1 an et demi. J’ai été très surpris au départ parce qu’il n’y avait pas de « département de préparation physique », et qui plus est, pas de préparateur physique en tant que tel. Maintenant, nous avons créé un département dans lequel nous avons un préparateur physique à temps plein et un préparateur physique à temps partiel. Pour être honnête, nous aurions besoin de 3 préparateurs physiques à temps plein, mais ici aussi, on a quelques difficultés à convaincre la direction. (ndlr : à ma connaissance 3  prépa dans une structure en France c’est inexistant, 2 en rugby et encore)

4) Clairement ça fait quoi de passer d’un fonctionnement français à un fonctionnement américain ?

C’est un gros changement. Les mentalités sont différentes et la manière de travailler est aussi différente. L’adaptation et la communication sont primordiales pour le succès d’une équipe mais il faut savoir qu’en tant que coach, même si tu as des idées et des façons de faire, il est important de savoir que tu dois t’adapter parce que tu ne peux pas arriver et imposer ta culture surtout quand elle est si differente.

5) Je sais que tu as fais des études dans le sport au sein de cette université. Peux-tu nous décrire le fonctionnement, le planning ? Peut être une comparaison avec le système français ?

Premièrement, les systèmes éducatifs entre les Etats Unis et la France sont vraiment différents. Le planning et fonctionnement sont aussi différents. Pour un master, nous étions autorisés à assister à 3 voir 4 classes (cours) par semestre, et les classes avaient lieu en soirée pour permettre aux gens qui travaillent d’y participer. Pour parler contenu, je crois que notre formation française est bien plus développée que la formation américaine (théorie). Les classes et surtout la manière de notation sont vraiment axées sur la réussite et non sur les connaissances acquises. La priorité pour eux est de permettre au plus grand nombre des étudiants d’acquérir leur diplôme. Cependant, le point positif est la présence de stages en permanence. L’expérience de terrain est primordiale pour notre métier et je trouve que les études en France ne favorisent pas cette expérience. Chaque semestre contient une classe pour laquelle l’étudiant a un projet terrain, ou un suivi de sportif à faire avec différents objectifs. Je me souviens que pour une des classes nous avions à prendre en charge deux différents athlètes de sports différents et les préparer pour un objectif différent. Une des consignes était que le sport de l’athlète soit un sport dans lequel nous n’ayons jamais travaillé auparavant (intéressant). La période était assez courte (6 semaines) + un rapport. Bien sûr, dans le rapport nous devions développer la suite du programme pour atteindre les objectifs. C’était très intéressant et je trouve que cela donne une chance à beaucoup de personnes de s’exercer et découvrir d’autres sports. Comme tu le sais, beaucoup de personne dans notre métier restent dans le confort de leur discipline de prédilection. Ceci n’est pas un défaut au contraire (je travaille dans une de mes disciplines qui est le tennis), mais je trouve aussi important de s’exercer et apprendre en tutoyant d’autres disciplines de façon à être plus performant dans le futur et dans sa propre discipline.

tennisdalsoglio

6) Qu’est ce que tu aimes dans ce métier? Et qu’est ce que tu trouves dommage ou même qui t’agace?

Pour ma part, la relation avec chaque athlète est ma partie favorite de notre métier. La remise en question est permanente et il n’y a pas de vérité : tout peut être bon, mais dans un autre cas les mêmes choses peuvent être fausses. C’est un défi permanent et il n’y a pas de monotonie. C’est excitant quand tu te lèves le matin de penser que tu as trouvé une solution pour l’athlète dans une certaine situation, mais tu sais aussi que tu dois continuer à chercher, parce que l’athlète n’a jamais de limites : la progression est permanente, après chaque objectif atteint, tu en as un autre qui apparaît !
Le point négatif c’est surtout les personnes qui s’improvisent préparateur physique. Le manque de reconnaissance laisse la porte ouverte à de nombreuses personnes qui mettent les athlètes en dangers par manque de connaissance ou de professionnalisme. Ici, quand je suis arrivé à l’académie, nous avions quelqu’un comme cela, et j’avais peur à chaque fois que cette personne prenait en charge un entrainement. La reconnaissance nous permettrait d’être sécurisé à ce niveau là mais aussi de sécuriser les gens qui veulent atteindre leurs objectifs en toute sécurité.

7) Echangeais tu avec les autres disciplines de la section athlétique de ton Université ?

Nous avions une bonne communication entre les préparateurs physiques. Comme je l’ai expliqué un peu plus haut, la structure est très différente d’une structure française avec à chaque sport son département. Ceci étant dit, les coachs ne communiquent pas beaucoup avec la structure préparation physique. Je crois qu’il y a encore beaucoup de progrès à faire pour faire comprendre aux gens que la performance passe par un travail d’équipe au service de chaque équipe de l’université.

8) Comment vois-tu ton avenir ? Qu’est ce qui t’attend professionnellement parlant bien sûr !?

J’ai un progrès plutôt intéressant qui m’a été offert ici à l’académie. Le développement de la structure physique pour tous ces jeunes joueurs qui ont pour objectifs d’atteindre un niveau national de façon à acquérir une bourse universitaire. La structure physique se développe et devient de plus en plus professionnelle et axée sur la performance. Il y a encore beaucoup à faire, mais nous sommes sur la bonne voie. Après, je suis beaucoup intéressé par des projets comme le tiens. La diversité de la demande est exceptionnelle, et c’est comme changer de métier toutes les deux heures ! Ici aux Etats unis, certaines de ces cellules d’entrainements fonctionnent très bien, mais c’est vrai qu’il est encore dur parfois pour le monde du sport d’accepter que la préparation physique est une part intégrale de l’entrainement. En France, nous voyons beaucoup de coach prendre en charge eux même le physique en fin de séance d’entrainement et improviser par rapport au match du weekend précédent. C’est dommage, mais j’ai bon espoir avec des structures comme la tienne, que les gens s’ouvrent à cela.

9) Le mot de la fin est pour toi, n’hésite pas!

Merci Ludo et Expression Athlétique pour cette interview. Je tiens à dire que c’est un plaisir de voir qu’un projet comme le tiens est en train de voir le jour. Tu viens quand tu veux nous rendre une petite visite, et peut être porter tes plus belles chaussures de tennis et taper dans la petite balle jaune !! Tu es le bienvenu, et bonne chance dans ton projet !!

Merci à Stéphane pour son temps et bonne continuation à lui dans le rêve américain! Ne t’anglophonise pas trop, tu perds déjà tes accents :) ;)

Si vous avez aimez l’interview n’hésitez pas à la partager, commenter, liker ou rejoindre nos pages sur nos réseaux sociaux ! A très vite chez Expression Athlétique ;)

 

Interview de Stéphane Dal Soglio, Strength and conditioning coach à Newks Tennis Ranch (académie de tennis)

1 Bonjour Stéphane et merci d’avoir accepté cette interview. Pourrais-tu te présenter à nos lecteurs ? Comment en es tu arrivé à vouloir partir aux States? (photo)

Bonjour Ludo. C’est un plaisir pour moi de pouvoir partager ma petite expérience avec toi et tes « followers ». Tout d’abord je suis principalement préparateur physique et aussi coach tennis.  Je travaille actuellement en tant que directeur de la préparation physique dans une académie de tennis au Texas appelée Newks tennis ranch. Je fus il y a maintenant un an et demi préparateur physique pour l’équipe de tennis d’une université à Saint Louis (Lindenwood) ou j’ai aussi eu la chance de travailler avec différents athlètes qui préparaient des marathons et autres évènements importants.  Mon idée de partir aux Etats Unis est arrivée progressivement. Nous avons fait nos études ensemble dans un environnement très intéressant pour nos métiers, et l’envie d’apprendre une autre culture mais aussi aller a la rencontre de nos collègues dans un métier ou ils sont pourvoyeurs de beaucoup des plus grands sportifs que l’on puisse connaitre m’a oriente vers les Etats Unis.

2 A quelle part évalues-tu l’intérêt de la préparation physique dans la performance sportive?

La préparation physique est pour moi la partie de l’entrainement ou l’on va préparer la personne  à être performante et efficace dans les différentes conditions qui vont lui être proposé dans l’activité physique. En ce qui me concerne en ce moment, je travaille avec des athlètes entre 12 et 20 ans, un âge ou la préparation physique est basée sur la formation de bases solides pour le futur. Je pense que dans la préparation physique, la prévention de blessure doit être incluse a part entière. En ce qui concerne la performance, être prêt a « encaisser » l’intensité de la compétition est une des priorités pour tout athlète. Pour être prêt et être efficace, une planification des séances d’entrainements est primordiale de façon à atteindre le « pic » au moment voulu (principal objectif).

3 Peux tu nous présenter ton fonctionnement dans le département athlétique de l’université ainsi que l’organisation et fonctionnement de cette structure? (photo)

A l’universite, le département athlétique est très particulier. En Europe et plus particulièrement en France, on a l’habitude de travailler beaucoup en staff avec une importante relation entre les coachs, les préparateurs physiques et les soigneurs. Ici, les départements sont vraiment séparés. Les préparateurs physiques sont attribues a des équipes pour une saison. Les relations avec les coachs sont très réduites a part pour le Football américain qui est un peu différent. Les coachs des différentes équipes sportives contactent le département de la préparation physique pour une durée déterminé en raison d’une période creuse dans leur calendrier. C’est assez frustrant en tant que préparateur physique puisque durant les compétitions ou les différents voyages, nous n’avons pas accès a ces athlètes, et ils nous reviennent fatigues, blesses pour certains d’entre eux parce que nous n’avons pas pu prendre en charge et contrôler la récupération. C’est aussi assez dur de travailler sur leur point faibles parce qu’au final, on ne les voit pas souvent et encore moins en situations de compétitions.

En ce qui concerne l’académie, je suis arrive ici il y a maintenant 1 an et demi. J’ai été tres surpris au départ parce qu’il n’y avait en aucun cas de département de préparation physique, et qui plus est, pas de préparateur physique en tant que tel. Le directeur de l’académie était en charge de la préparation physique.  Maintenant, nous avons créé un département dans lequel nous avons un préparateur physique a temps plein et un préparateur physique a temps partiel. Pour être honnête, nous aurions besoin de 3 préparateurs physiques a temps plein, mais ici aussi, on a quelques difficultés à convaincre la direction.

4 -Clairement ça fait quoi de passer d’un fonctionnement français à un fonctionnement américain ?

C’est un gros changement. Les mentalités sont différentes et la manière de travailler est aussi différente. L’adaptation et la communication sont primordiales pour le succès d’une équipe mais il faut savoir qu’en tant que coach, même si tu as des idées et des façons de faire, il est important de savoir que tu dois t’adapter parce que tu ne peux pas arriver et imposer ta culture surtout quand elle est si differente.

5 -Je sais que tu as fais des études dans le sport au sein de cet université. Peux-tu nous décrire le fonctionnement, le planning ? Peut être une comparaison avec le système français ?

Premièrement, les systèmes éducatifs entre les Etats Unis et la France sont vraiment différents.  En ce qui concerne le planning et fonctionnement sont aussi assez différents. Pour un master, nous étions autorise à assister a 3 voir 4 classes par semestre, et les classes avaient lieu en soirée pour permettre aux gens qui travaillent d’y participer. Pour parler contenu, je crois que notre formation française est bien plus développée que la formation américaine. Les classes et surtout la manière de notation sont vraiment axes sur la réussite et non sur les connaissances acquises. La priorité pour eux est de permettre au plus grand nombre des étudiants d’acquérir leur diplôme. Cependant, le point positif est la présence de stages en permanence. L’expérience de terrain est primordiale pour notre métier et je trouve que les études en France ne favorisent pas trop cette expérience. Chaque semestre contient une classe pour laquelle l’étudiant a un projet terrain, ou un suivis de sportif à faire avec différents objectifs. Je me souviens que pour une des classes nous avions à prendre en charge deux différents athlètes de deux différents sports et les préparer pour un objectif différent. Une des consignes était que le sport de l’athlète soit un sport dans lequel n’ayons jamais travaille auparavant. La période était assez courte (6 semaines), et nous avions à rendre un rapport dessus. Bien sur, dans le rapport nous devions développer la suite du programme pour atteindre les objectifs. C’était très intéressant et je trouve que cela donne une chance à beaucoup de personne de s’exercer et découvrir d’autres sports. Comme tu le sais, beaucoup de personne dans notre métier restent dans le confort de leur discipline de prédilection. Ceci n’est pas un défaut au contraire (je travaille dans une de mes disciplines qui est le tennis), mais je trouve aussi important de s’exercer et apprendre en tutoyant d’autres disciplines de façon a être plus performant dans le futur et dans sa propre discipline.

6- Qu’est ce que tu aimes dans ce métier? Et qu’est ce que tu trouves dommage ou même qui t’agace? (photo)

 

Pour ma part, la relation avec chaque athlète est ma partie favorite de notre métier. La remise en question est permanente et il n’y a pas de vérité : tout peut être bon, mais dans un autre cas les mêmes choses peuvent être fausse. C’est un défi permanent et il n’y a pas de monotonie. C’est excitant quand tu te lèves le matin de penser que tu as trouvé une solution pour l’athlète dans une certaine situation, mais tu sais aussi que tu dois continuer à chercher, parce que l’athlète n’a jamais de limite : la progression est permanente, après chaque objectif atteint, tu en as  un autre qui apparait !

Le point négatif est les personnes qui s’improvisent préparateur physique.  Le manque de reconnaissance de notre métier laisse la porte ouverte à de nombreuses personnes qui mettent les athlètes en dangers par manque de connaissance ou de professionnalisme. Ici, quand je suis arrive à l’académie, nous avions quelqu’un comme cela, et j’avais peur a chaque fois que cette personne prenait en charge un entrainement. La reconnaissance nous permettrait d’être sécuriser a ce niveau la mais aussi de sécuriser les gens qui veulent atteindre leur objectifs en toute sécurité.

 

7- Echanges tu avec les autres disciplines de la section athlétique de ton Université ? (Si oui qu’en tires tu ? si non pourquoi ?)

 

Quand je travaillai dans l’université, nous avions une bonne communication entre les préparateurs physiques. Comme je l’ai explique un peu plus haut, la structure est très différente d’une structure française avec chaque sport son département. Ceci étant dis, les coachs ne communiquent pas beaucoup avec la structure préparation physique. Je crois qu’il y a encore beaucoup de progrès a faire pour faire comprendre au gens que la performance passe par un travail d’équipe au service de chaque équipe de l’université.

 

 

8- Comment vois-tu ton avenir ? Qu’est ce qui t’attend professionnellement parlant bien sur !?

En ce qui me concerne professionnellement, j’ai un progrès plutôt intéressant qui m’a été offert ici à l’académie. Le développement de la structure physique pour tous ces jeunes joueurs qui ont pour objectifs d’atteindre un niveau national de façon à acquérir une bourse universitaire. La structure physique se développe et devient de plus en plus professionnelle et axées sur la performance à mon gout. Il y a encore beaucoup à faire, mais nous sommes sur la bonne voie.  Apres, je suis beaucoup intéressé par des projets comme le tiens. La diversité de la demande est exceptionnelle, et c’est comme changer de métier toute les deux heures ! Ici aux Etats unis, certaines de ces cellules d’entrainements fonctionne plutôt bien, mais c’est vrai qu’il est encore dur pour le monde du sport, d’accepter que la préparation physique est une part intégrale de l’entrainement. Nous voyons beaucoup de coach encore prendre en charge eux même le physique en fin de séance d’entrainement et improviser par rapport au match du weekend end précédent. C’est un peu dommage, mais j’ai bon espoir avec des structures comme la tienne, que les gens vont s’ouvrir a cela.

 

 

9- Le mot de la fin est pour toi, n’hésite pas!

 

   Merci Ludo et expression athlétique pour cette interview. Je tiens à dire que c’est un plaisir de voir qu’un projet comme le tiens est en train de voir le jour. Tu viens quand tu veux nous rendre une petite visite, et peut être porté tes plus belle chaussure de tennis et taper dans la petite balle jaune !! Tu es le bienvenue, et bonne chance dans ton projet !!

 

 

Merci à Stéphane pour son temps et bonne continuation à lui dans le rêve américain!

 

Si vous avez aimez l’interview n’hésitez pas à la partager, commenter, liker ou rejoindre nos pages sur nos réseaux sociaux ! Ah très vite chez Expression Athlétique ;)

 

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